La première des deux assemblées générales de l'Association des Clubs Francophones de football (ACFF) de l'année 2018 a eu lieu le jeudi 22 mars en soirée.
Il y était surtout question des chiffres puisque les comptes 2017 et le budget 2018 ont été présentés.
Après avoir entendu le rapport du réviseur, les représentants des clubs les ont approuvés à la majorité absolue.

Rappelons que depuis la création des ailes, l’ACFF et la VV, l’URBSFA compense leur déficit opérationnel par un subside de fonctionnement.
Il est intéressant de souligner que depuis 2015 ce déficit est en constante diminution. En 2017, il est largement inférieur à la moitié du déficit du premier exercice.
Ceci témoigne de l'efficacité dans la gestion de l’ACFF et de sa participation aux efforts de la «Coupole» pour assainir les finances de l’Union Belge.
En 2017, les principaux changements trouvent leur origine dans l'incorporation au sein de l'ACFF des clubs bruxellois et germanophones.
Cet élargissement de la communauté de l’ACFF a eu un impact positif sur les chiffres.
Les subsides du Ministère des sports et de l’ADEPS restent un poste important du volet « recettes » mais parmi, les nouvelles "entrées",
notons les rétributions que les clubs PRO versent aux clubs amateurs quand les joueurs francophones signent des contrats professionnels et/ou se retrouvent dans des sélections nationales.
L'ACFF ne peut que se féliciter de l'amélioration constante des relations entre les Professionnels et les Amateurs.
Il faut encore souligner que les subsides perçus servent à financer les labels : ainsi en 2017, plus de six cent quatre vingt mille euros ont été versés par l'ACFF à ses clubs.
En 2018, l'Association prévoit de travailler avec un budget d'environ huit millions d'euros.
L’ACFF renforcera la formation des cadres et des jeunes francophones et optimisera l’utilisation des Centres établis dans différentes Provinces.

A écouter ci dessous, l'interview du trésorier de l'ACFF, Gaston Schreurs